Le jour où j'ai inventé les Femmes Savantes , 2010
Hélène DELPRAT
Le jour où j'ai inventé les Femmes Savantes , 2010
Tirages numériques pigmentaires sur papier prestige
Image : 178,7 x 100 cm (x2)
Edition de 3 ex + 1 AP + 1 HC
Signé et numéroté
©Hélène Delprat, Adagp
Galerie Christophe Gaillard

En Finir avec l'extension du pire

15.03.2012 - 21.04.2012

Main space

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La galerie Christophe Gaillard est heureuse d’annoncer la prochaine exposition d’Hélène Delprat, du 15 mars au 21 avril 2012. En finir avec l’extension du pire (commissariat Dominique Païni) est inspirée du film Les (fausses) conférences, présenté récemment au Centre Pompidou.

«Si Eric Rohmer n’en avait pas fait le titre d’un de ses films, j’aurais volontiers intitulé cette visite du travail d’Hélène Delprat : « La Collectionneuse ». En effet, elle cueille, elle ramasse, elle collecte, elle collectionne les images. Loin du poète de la ville moderne et du philosophe de la flânerie elle herborise pourtant. Elle ne se penche pas vers le bitume pour ramasser des restes de l’activité urbaine afin d’en construire un nouveau Merzbau ou même tout simplement des collages. La collectionneuse Hélène Delprat relève plutôt d’une diariste en images, d’une soeur des frères de Limbourg, entrepreneuse d’un volume contemporain de « riches heures de sa vie ». […]

La galerie Christophe Gaillard est heureuse d’annoncer la prochaine exposition d’Hélène Delprat, du 15 mars au 21 avril 2012. En finir avec l’extension du pire (commissariat Dominique Païni) est inspirée du film Les (fausses) conférences, présenté récemment au Centre Pompidou.

«Si Eric Rohmer n’en avait pas fait le titre d’un de ses films, j’aurais volontiers intitulé cette visite du travail d’Hélène Delprat : « La Collectionneuse ». En effet, elle cueille, elle ramasse, elle collecte, elle collectionne les images. Loin du poète de la ville moderne et du philosophe de la flânerie elle herborise pourtant. Elle ne se penche pas vers le bitume pour ramasser des restes de l’activité urbaine afin d’en construire un nouveau Merzbau ou même tout simplement des collages. La collectionneuse Hélène Delprat relève plutôt d’une diariste en images, d’une soeur des frères de Limbourg, entrepreneuse d’un volume contemporain de « riches heures de sa vie ». […]

Si la pulsion archiviste et flâneuse relève évidemment d’une allure dix-neuviémiste, ce n’est pourtant pas à ce siècle auquel l’essentiel de la figuration d’Hélène Delprat renvoie. Son iconographie emprunte plutôt au siècle précédent, celui des Lumières, des libertins, des encyclopédistes matérialistes et des fidèles des boudoirs, des habitués des salons et des cabinets de curiosités obscènes. C’est ainsi que des personnages obsédants hantent ce premier tome dont le titre « extension » en promet d’autres. […] C’est dire combien cette « extension du pire » renvoie à l’interminable et irrépressible contamination des images, processus anachronique et énergie transgressive qui fondent les primordiales possibilités et conditions de l’art : la citation, le réemploi, l’influence, l’imitation... L’art c’est le vol, c’est le crime. Fantômas est donc bien à sa place ici, semeur de mort, faucheur des temps modernes. Inventaire, encyclopédie, fausses confidences, ces conférences demeurent néanmoins des confidences.» Dominique Païni


Exposition réalisée avec le soutien du :
Centre national des arts plastiques (aide à la première exposition), Ministère de la Culture et de la Communication.


Hélène Delprat
En finir avec l’extension du pire
Commissariat Dominique Païni
Du 15 mars au 21 avril / Vernissage le 15 à partir de 18h00

A l’occasion de l’exposition, parution aux Éditions Biffures de l’ouvrage En finir avec l’extension du pire (textes Dominique Païni et Hélène Delprat)

Fe Figaro

Le théâtre macabre et savant d'Hélène Delprat

17.04.2012
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Le Monde

Hélène Delprat

16.04.2012
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pariscope

Hélène Delprat - En finir avec l'extension du pire

04.04.2012
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