En 1955 Breton écrivait à Molinier :
«Vous êtes aujourd’hui le maitre du vertige. Vos photographies ne laissent d’ailleurs aucun doute sur votre
aspiration en ce sens et il me paraît difficile de porter le trouble plus loin. Elles sont aussi belles que scandaleuses. Vos oeuvres procurent un frisson sans cesse renouvelé et cela me donne toute la mesure de leur pouvoir magique. J’aime votre climat brûlant et déchirant ».