14h - 15h : Rencontre entre Armance Léger et Camille Paulhan autour de l’œuvre de la collection Messe pour un corps de Michel Journiac et de l’ouvrage collectif Le corps transfiguré
À l’occasion de la parution de la monographie Michel Journiac, Le corps transfiguré (Galerie Christophe Gaillard, 2026), Armance Léger et Camille Paulhan présenteront l’œuvre de Michel Journiac Messe pour un corps (1969-1975), action pionnière de l’art corporel français. Elles évoqueront notamment l’histoire de la performance et les différents enjeux du corps chez Michel Journiac et sa contemporaine Gina Pane, dont Le Martyre de saint Sébastien (1984) est aussi présenté dans les collections du musée.
Camille Paulhan est historienne de l’art, critique d’art et enseignante. Pour sa thèse de doctorat, elle s’est intéressée au périssable dans l’art des années 1960-1970. Membre de l’AICA-France, elle publie des textes transversaux, des entretiens, des critiques d’exposition, des notules, des essais et un certain nombre d’autres choses non identifiées ; elle a écrit sur le sucre, Châteauroux, le dessin performé, l’humour féministe, les champignons hallucinogènes, les boîtes de conserve, les milieux de carrière, l’avenir de l’art prédit par une cartomancienne, l’ostension de la Sainte Couronne, les techniques de forge, les maisons hantées, entre autres. Elle enseigne l’histoire de l’art à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon.
Armance Léger est docteure en histoire de l’art, membre du laboratoire SACRe (PSL – ENS, Paris) et collabore avec la galerie Christophe Gaillard depuis 2016 en tant que responsable des successions et de la recherche. Diplômée de l’École normale supérieure, elle est spécialiste de l’art occidental des années 1960 à nos jours, en particulier de l’œuvre de Daniel Pommereulle, à laquelle elle a consacré sa thèse et plusieurs expositions en France et à l’étranger (Suisse, États-Unis). Membre de l’Association Internationale des Critiques d’Arts (AICA-France), ses recherches portent aussi sur le livre d’artiste, les pratiques artistiques du désœuvrement volontaire, les liens entre l’art et l’écologie ou l’histoire des galeries… Elle a classé et inventorié le fonds d’atelier et les archives de Michel Journiac, en collaboration étroite avec son ayant droit, et dirigé les volumes monographiques édité par la galerie Christophe Gaillard, Michel Journiac, le corps travesti (2018) et Michel Journiac, Le corps transfiguré (2026).
Public adulte
En accès libre, dans la limite des places disponibles
Exposition « Le genre idéal »
